(Dédié à l’astrophysicien Hubert Reeves
et pour mon fils Maxime)
Émergeant
du passé
D’un
cosmos luminescent de soleils
Notre
monde sans frontières se symbiose
Dans
une synthèse temporelle séculaire
Les galaxies, océan constellé grandioses
Ont comme épave ressac
stellaire
De corpuscules planètes en
dérive.
L’immensité est indissoluble
D’atomes silencieux et de molécules
D’années lumière provisoires
Qui se perpétuent
inlassablement
Dans
notre univers métagallactique
L’humanité se microcosme
De civilisations passagères inédites
Dérivant dans les méandres étoilés
Du néant
céleste stuporeux.
La légende des siècles s’empoussière
Dans un immense désert sidéral.