Les
orpailleurs de l’aurore
Sur
des navires à la dérive
S’échouent
sur les brise-lames
D’un
outre-mer sans frontière.
Dépossédé
du pays natal
Se
saouler des voluptés éthérées
Du
vent qui bleuit la nuit sidérale
Se
dégetthoiser dans la vérité
Du
chant contaminé des sirènes
D’un
naufrage illusoire et éphémère
Crier
plus loin que l’écho des tempêtes
Son
rêve immémorial de liberté
Détruire
son identité numérique décodé
Se
décoloniser du passé vécu
S’enraciner
aux étoiles inaliénables.
Libre
sur les ruines retrouvées
Des
trésors ancestraux jadis profanés.