Vagabonder
en captivité
L’indubitable
fissure
D’ondé
ou d’azur nacrés
D’oiseaux
navigateurs
Migrateurs
du silence séculaire
Ou
squatters d’étoiles éteintes.
Apatride
les siècles se sépulcrent
En
catacombes ossuaires
Du
délire en démence
D’une
forêt sans frontières
Désouchée
et déracinée.
Se
terrer en pays de bunkers
L’immémorial
débâillonné
En
paroles palpables d’espoir.