Né nu
dans le poème
Dans
l’écho de l’absence
Et du
bruissement de la mémoire
Engouffré
dans le récit de notre destinée
Entremêlé
des complots du secret
Dans
l’embryon des légendes séculaires
Avec
le bourgeonnement de l’idéalisme
Laissons
le rêve se fermenter de pureté
Et nos
lendemains s’éclore de sagesse
L’humain
survivre aux décalages de la pensée
Mais
je ne serai plus qu’un vieillard disparu
Dérivant dans l’océan immortel du néant.