Il
faut que tu t’envoles
Aveugle
liberté
Endolorie
par le monde
Refaire
ton nid d’amour
Et
d’espace parlant
Travestie
par ta naïveté,
Ton
équipage a trébuché
Au
bruit de la peur en nous,
Pour
un rêve barbellé
Au
delà la paisibilité d’antan
Toi,
l’automate d’une fantoche civilisation
Sur
les boulevards métalicolores
Se
perd ton nom idéalogique
Au
chuchottement des matières que tu as crées
Et qui
t’ étouffent dans leurs mains
Mécanisées
de haine et d’horizon enficellé
Immobile
éclosion du silence désintégré!
J’hésite
a te frôler aujourd’hui
Peut-être
pour cela que je vis encore
Enfoui
dans l’encéphalique du temps
Toi,
le requiem de nos souvenirs
… Aux
heures des lueurs éteintes
J’irai
parcourir les chemins inconnus de ma jeunesse…