1) PROLOGUE


J’aimerais personnellement vous parler de cette dissertation poétique. Le récit principal est une vision mythologique fantaisiste, futuriste et poétique sur notre environnement planétaire et sur la problématique de nos sociétés.



Il faut avoir assez d’humanitude  pour s’y laisser glisser lentement, comme dans un texte des « Milles et une nuit » ou de «  l’antique voyage d’Ulysse » (L’Odyssée d’Homère) de la mythologie grecque.



C’est de l’humanisme écorché a vif, entre la rage de vivre et l’espoir inaliénable. Le style, par son non-conformisme littéraire est une dissertation scientifique et écologique. Il n’est pas facile d’écrire à contre-courant car la mode est à la douce  poésie subliminale et ésotérique!



La poésie malgré sa noblesse millénaire, ne doit pas être uniquement le reflet utopique et idéaliste de notre monde. Elle doit pouvoir refléter toute autre réalité de ce monde ou de ce siècle. 



Il n’y a pas si longtemps, l’homme pensait que la Terre était inépuisable et indestructible. En fait, cette petite planète bleue est fragile par le développement industriel incessant et l’évolution constante des civilisations terriennes : surpopulation, la faim, la pauvreté, les guerres, le nucléaire…



L’homme a déjà trop modifié sa planète par la prolifération des déchets et des émissions nocives. La pollution s’avère maintenant un problème planétaire ( l’air et l’eau sont pollués)… Les ressources naturelles sont surexploitées ( pétrole, eau potable, les forêts…) a un rythme tel qu’elles seront épuisées avant la fin du  siècle. 


Il faut préserver nos ressources naturelles pour les générations futures, car notre planète a déjà des plaies écologiques indélébiles et irréversibles : couche d’ozone, effet de serre, pluies acides etc…



Il faut réagir. Cette poésie a maintenant toute sa raison d’être. J’ose espérer que mon discours écologique, imaginatif et poétique ( quoique parfois volontairement brusque mais si réaliste) puisse sensibiliser davantage… Pour mieux comprendre davantage et dès maintenant ma poésie et ma pensée, allez lire aussi dès maintenant, mon Épilogue ...




Les mots ne sont pas inutiles ou inventés : « Mille milliards d’années de lumière a écumer… », c’est en fait la durée viable de notre galaxie. Il en est ainsi de certains poèmes qu’on pourrait dire scientifique par leurs structures explicatives et véridiques. Cette poésie n’est pas chloroformée dans la subjectivité et n’est pas du fatalisme, mais un cri désespéré du fond du cœur. Laissez-vous maintenant entraîner dans ce voyage interstellaire… Attachez vos ceintures, il y aura émotions et turbulences.

       



                                           Normand Viger