Te
souviens-tu des jours heureux?
Près
des lumières diaphanes des astres
Et
dans la nudité opaque de l’univers.
Que
nous reste- t-il aujourd’hui
Dans
l’abime de nos mémoires
Des
souvenances et des parfums stellaires
Dont
nous entourait l’étoile Bételgeuse
Dans
la magnifique constellation d’Orion.
J’ai
crié, impuissant,
Au
destin dérisoire du temps
Qui a
chaque seconde vécue
Étend
son ombre éternelle
Comme
une symphonie cosmique
Perdue
dans l’immensité
D’une
nuit étoilée…