6) STELLA




Te souviens-tu des jours heureux?
Près des lumières diaphanes des astres
Et dans la nudité opaque de l’univers.







Que nous reste- t-il aujourd’hui
Dans l’abime de nos mémoires
Des souvenances et des parfums stellaires
Dont nous entourait l’étoile Bételgeuse
Dans la magnifique constellation d’Orion.







J’ai crié, impuissant,
Au destin dérisoire du temps
Qui a chaque seconde vécue
Étend son ombre éternelle
Comme une symphonie cosmique
Perdue dans l’immensité
D’une nuit étoilée…